Aujourd’hui
nous commençons une nouvelle année liturgique par le 1er
dimanche de l’Avent . Quatre dimanches pour nous préparer à la fête de
Noël. La présence d’Anne Sophie, de Sébastien, et de Christine qui se préparent à recevoir lors de la veillée pascale 2009 les sacrements de l’initiation Chrétienne : le Baptême, l’Eucharistie, la Confirmation ; Véronique qui prochainement recevra le sacrement de confirmation, Maxime, Accursia, MIckaël, Audrey qui viennent de se mettre en route vers le sacrement de confirmation, nous rappellent que le Seigneur continue de venir dans nos vies. Déjà le Seigneur est venu à leur rencontre, il marche avec eux sur le chemin de leur vie. Avec eux nous sommes invités à être des veilleurs , à découvrir le Seigneur qui vient dans nos propres existences préoccupées par les soucis de la vie quotidienne, préoccupées parfois par des tracas, des inquiétudes de toutes sortes, nous risquons comme le dira Jésus d’être assoupis, de nous laisser endormir, de ne plus voir le Seigneur qui vient, comme les vierges folles de l’évangile qui n’avaient plus d’huile, leurs lampes étant éteintes, lors de la venue du maître.
Tenons nous éveillés, soyons des veilleurs, tenons nos lampes allumées,
nous pourrons alors accueillir le Seigneur qui vient à travers l’opprimé,
à travers l’homme, la femme, l’enfant, atteints dans leur dignité, à
travers celui ou celle qui vivant dans la solitude a soif d’un d’amitié et
de fraternité, à travers le malade qui attend une simple visite ou un
simple sourire, a travers celui ou celle qui souffre, qui attend un peu de
réconfort et de tendresse, à travers celui ou celle qui n’a plus goût à la
vie et qui attend qu’on lui redonne un peu d’espérance et de joie, à
travers celui qui blessé dans son cœur et qui attend un geste de
réconciliation, de pardon et de miséricorde. Préparer la venue du Seigneur c’est faire nôtre la prière de St François d’Assise : Seigneur fais de moi un instrument de paix Quand domine la haine, que nous annoncions l’amour Quand blesse l’offense, que nous offrions le pardon Là où sévit la discorde, que nous bâtissions la paix Lorsque s’installe l’erreur, que nous proclamions la vérité Quand nous paralyse le doute, que nous réveillions la foi Lorsque pèse la détresse, que nous ranimions l’espérance Là où s’épaississent les ténèbres, que nous apportions la lumière Et si règne la tristesse, que nous libérions la joie Seigneur fais que je cherche plutôt à réconforter qu’à être réconforté A comprendre qu’à être compris A aimer qu’ à être aimé. |